Notre aventure mémorable à Madagascar

À notre arrivée à l’aéroport international d’Antananarivo, il faisait presque jour et nous étions fatigués de ce long trajet de 11 h. Notre guide, Ando, nous a accueillis avec beaucoup d’enthousiasme. C’est un garçon aimable, souriant et charmant malgré sa timidité. Pour notre voyage, nous avons choisi de louer un véhicule.

Au programme, nous avons prévu de voir une partie de la capitale en un jour, mais avant cela, il nous fallait quelques heures de repos. Notre circuit commence déjà près de l’hôtel où nous avons séjourné.

Nous avons brièvement visité le lac Anosy et le monument aux morts se trouvant à son centre. C’est un beau point d’eau entouré de jacarandas qui en floraison plongent le pourtour du site dans une ambiance bleu-mauve.

Ensuite, nous nous sommes rendus à Ambohimanga. D’après ce que nous a dit notre guide, il s’agirait de l’une des collines sacrées à proximité Antananarivo. Cet endroit reflète le passé de la ville. Cette expédition fut intéressante et au fur et à mesure que nous explorons le « rova », une demeure des nobles, Ando nous racontait de petites anecdotes.

Une expédition à Antsirabe et ses alentours

Après avoir eu un aperçu de la beauté d’Antananarivo, nous avons poursuivis notre circuit vers le sud, à Antsirabe. Il nous a fallu moins de 3 h pour arriver jusqu’à cette petite, mais charmante bourgade à 167 km de la capitale. Dans cette ville où règne le calme, le quotidien des habitants est rythmé par le va-et-vient des pousse-pousses.

Nous ne nous sommes pas attardés dans la zone urbaine, juste le temps de réserver notre hôtel. Nous avons profité de ce séjour pour acheter quelques souvenirs, notamment un pousse-pousse miniature, des bijoux en corne de zébus et une jolie nappe de table brodée.

Puis, Ando nous a fait découvrir le lac Tritriva à quelque kilomètre d’Antsirabe. Ce point d’eau est perché sur une montagne du même nom. Durant l’ascension, une personne du groupe, s’est écorché les genoux. Nous n’avions pas de trousse de premier secours à porter de main, alors Ando s’est servi d’une plante appelée « ahitrandriana » pour nettoyer la plaie. Selon lui, les feuilles de ce petit buisson auraient un certain pouvoir antibiotique. D’ailleurs, la blessure a très bien cicatrisé aujourd’hui.

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En route pour Ranomafana

La nuit nous a paru courte et nous étions déjà en route pour Ranomafana. C’est une destination idéale pour un petit moment de bien être, car il y a une station thermale sympathique aux infrastructures simples. Les eaux de ce site proviennent des collines voisines. Elles ont la réputation d’avoir des vertus curatives pour les maux tels que le rhumatisme. Nous ne sommes pas restés longtemps aux thermes de Ranomafana.

Martina avait trop hâte de faire un voyage aventure afin d’aller à la rencontre de la faune et de la flore locale. Ando nous a donc conduits jusqu’au parc national de Ranomafana, une aire protégée couverte d’une forêt tropicale à proximité de la commune. Nous y avons vu quelques lémuriens ainsi que des civettes malgaches. Ces dernières sont endémiques de Madagascar d’après notre guide. Elles ne mesurent pas plus de 50 cm et ont un pelage court avec de petites taches sombres. Mis à part cela, nous avons observé des animaux fascinant comme une araignée appelée Caerostris darwini. Ce qui rend spécial cet arachnide, c’est sa faculté à tisser la plus résistante toile connue à ce jour.

Aurélie & Baptiste

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